L’AESH – CDI de l’angoisse

Je parle à peu près en connaissance de cause… On avait déjà parlé du CUI, contrat d’esclavage payé à coup de fouet. Aujourd’hui on va parler de sa suite logique : l’AESH. D’abord, permettez moi d’éclater de rire. Nen mais ils n’auraient pas pu trouver une autre abréviation parce que là si je postule, je pourvois un poste D’AESH (sans apostrophe). Pas de grandes lumières encore ceux qui ont pondu çà. Ça c’était pour le plus rigolo. Passons au sujet moins humoristique. Donc la suite logique du CUI, puisque ce dernier ne peut pas être renouvelé, est l’AESH (Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap). C’est un peu comme une AVS, mais pour les enfants handicapés. Le contrat D’AESH (désolé) est un CDI. Plutôt intéressant me direz-vous, oui sauf qu’il y pas mal d’entourloupes cachées dedans. D’abord, c’est un CDI dans le domaine publique. Donc difficile de cumuler plusieurs contrats de travail, vu les emplois du temps. Ensuite, il faut savoir que quand vous passez du CUI à l’AESH, vous perdez du pognon. Oui, vous perdez environ un centaine d’euros. Sur un salaire de 1200€, on ne dirait trop rien mais là ça se joue sur 700€. Et pour finir, comme vous devenez CDIste, vous êtes à la pogne de vos supérieurs qui, dans le besoin, n’hésiteront pas à vous bouger comme un pion sans se préoccuper de l’organisation familiale et encore moins des frais que cela pourra engendrer ; rappelez vous, vous ne gagnez plus que 600€ par mois.

Enfin voilà, c’est pas le genre de contrat sur lequel il faut se jeter, à moins d’aimer la sodomie au barbelé. Remarquez, avec un contrat nommé DAESH, on ne peut pas s’attendre à monts et merveilles laughing

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